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AURAY                         Présentation générale  

12 000 habitants, les alréens  Grand marché le lundi matin .

Situation géographique : au fond d’une ria profonde que remonte la mer à chaque marée ; La rivière d’Auray se jette dans le golfe du Morbihan . Site portuaire

  De plus , promontoire rocheux surplombant un méandre du Loch’ . Donc site stratégique occupé sans doute par les vénètes,  l’époque romaine , puis motte féodale  et forteresse . 

Dualité et rivalité entre ville haute et ville basse .

Marqueurs historiques : d’après un rentier de 1545 ordonné par François 1er .

Vers l’an 1000, le duc Geoffroi concède aux moines de St Gildas une rente de 18 livres

1084, le duc Hoël, rassemble dans son château(un simple donjon sur motte) ses barons pour évoquer la fondation du prieuré de Locmaria-Ker.

1168 Henri II d’Angleterre (Plantagenet)s’empare du château et renforce ses défenses . Son fils Geoffroi est marié à Constance fille du duc Conan IV.  Une bourgade se développe à côté du château avec une cohue dès 1199. Le fils de Constance + Geoffroi = Arthur(assassiné par Jean sans Terre) y fait accomplir des travaux. (ville + château).

XIII sous Mauclerc, la ville se développe . une présence juive est attestée ce qui témoigne d’une activité financière et commerciale .

Guerre de Succession : La garnison est tenue par Jean de Malestroit, rallié au nouveau duc Jean de Monfort. En 1341, sa femme Jeanne la flamme y trouve refuge après sa sortie d’Hennebont. 1342, Charles de Blois reprend la ville et la garde jusqu’en 1364. Mais combativité des anglais et des Monfortistes entraine un siège et un blocus , la garnison capitule en Septembre 1364. Ce qui amène Charles de Blois qui se trouve à l’abbaye de Lanvaux à réagir . Le 29 septembre 1364, rencontre décisive sur le plateau couvert de landes à 1 lieue d’Auray . Pour arriver sur ce plateau, les armées de Charles de Blois (4 000 hommes )doivent traverser une zone de marécage , ce qui va les affaiblir .  Monfort (3 000hommes) triomphe, Charles de Blois meurt, Duguesclin est blessé . Le nouveau Duc fait élever à cet endroit une chapelle et église collégiale. Il s’agit de religieux soumis à la règle de st Augustin. Plus tard en 1480 sous François II une douzaine de Chartreux remplace les chanoines .  (aujourd’hui emplacement de la Chartreuse).  Pendant l’exil de Jean IV en Angleterre, en 1377/78, Olivier de Clisson enlève le château qui sera restitué en 1381 bien endommagé . Jean V est hôte du château à plusieurs reprises , période de paix malgré quelques raids anglais. François 1er , fils de Jean V épouse ici Isabeau d’Ecosse.  

La ville n’a pas eu d’enceinte . Le château= 1 donjon, 3 tours , des guérites en bois, une prison .

Château très endommagé après la guerre d’indépendance . Une visite du gouverneur de Belle Ile décide de son sort, les matériaux serviront à la construction de la citadelle de Belle Ile .

 

 

SAINT – GOUSTAN

Activités du port :

Dès le Moyen Age , le commerce du blé  et du vin donne à St Goustan une place importante

Au XIV  on armait pour la pêche à la baleine dans le golfe  de Gascogne .et pour la morue dans la baie d’Audierne . (morue verte , pas séchée juste salée) .

Le « role » des taxes portuaires en 1537 témoigne de l’activité commerciale du port de st Goustan .

La ville importe du vin, du cuir du fer et de l’acier de Biscaye. En retour elle exporte : froment, seigle, avoine, beurre, viande poisson, drap et toile . Le pays d’auray est à l’époque un pays producteur exédentaire de céréales .

Début XVII, la ville décide de construire un port : quais , cales sont aménagées afin de faciliter le déchargement .  

Au XVI et XVII  , Auray est le 3ème port breton. On exporte les céréales de l’arrière- pays vers Nantes  et le commerce du vin est très lucratif .

La construction navale n’est pas en reste et son importance ne va faire que s’affirmer  au point que début XVIII  , Auray se hisse au premier rang de l’amirauté de Vannes  avec un tonnage global de 4000 tx( chaloupes de pêche mais surtout chasse-marée)  . Dans la deuxième moitié du 18ème les chantiers  Gustanais vont s’effacer devant ceux de Redon

Commerce de poteaux de mine et de charbon . Futs de pin longs de 6 à 10 pieds à destination des houillères d’outre-Manche (Pays de Galles) . Si les besoins des mines galloises en poteaux étaient considérables à Auray, la demande en charbon de terre l’est beaucoup moins . 1902, 76 mouvements de caboteurs en port d’Auray , dont 56 vers le Pays de Galles .  Pendant la 1ère guerre mondiale , les houillères du nord de la France sont détruites ou sous occupation ennemie,  la demande s’intensifie .Un bateau de 26m pouvait charger jusqu’à 150t de charbon, et 100t de pin ; C’était du pin maritime qui poussait en forêt de Camors ou alentours . 25 années de pousse environ.

Au XIX  d’autres denrées font leur apparition : la chaux utilisée pour amender les champs mais aussi en ostréiculture .

Port de passager , notamment vers Belle Ile . avant le chemin de fer Sarah Bernard embarquait ici pour Belle Ile .

Déclin d’activité progressif du à la création du port de Lorient (fin XVII ) , le manque d’importantes voies routières pour relier St Goustan à l’arrière-pays, l’arrivée du chemin de fer et la création d’une nouvelle voie d’arrivée à Auray(1865, vers les terre rouge ? )

Globalement l’activité du port va péricliter avec la construction de la voie ferrée . (1862 inauguration de la gare par Napoléon III)

 

 

 

Visite

 Premier pont construit en 1295 sous le règne de Jean II. Avant gué que l’on franchissait à marée basse. Ce premier pont s’écroule sous les assauts de la marée , reconstruit en 1464 et rebaptisé le Pont Neuf .  En 1668, autres travaux on construit des arches plus élevées. Sa forme actuelle remonte au XVIII  : en dos d’âne, avec ligne de parapet horizontal , piles massives défendues par des avants becs de maçonnerie conçus pour briser les courants .

Par 2 fois enjeux de batailles, la défense de la ville passait par le contrôle du pont . En 1795, Chouans contre républicains . 1815, 3 jours après Waterloo, les écoliers de Vannes s’allièrent aux chouans contre les impériaux .

Le pont symbolise l’identité contrastée des alréens, il relie et il sépare . Les gars de la ville : les macarons ; les gars de St Goustan : les bigorneaux . Cette rivalité entre la ville haute et la ville basse n’est pas d’ordre social puisqu’il y avait à st Goustan toute les classes sociales qui étaient représentées .

Le bâtiment d’octroi : Les octrois sont des taxes très anciennes datant du XIV  ; le roi octroyait aux villes qui le demandaient l’autorisation de percevoir des impôts .

Rue Neuve , jusqu’en 1750 la seule arrivée à Auray(importance comparable à la RN165) ; Fin XVIII on aménage une voie le long du quai . Quai neuf construit en 1749.Dans la rue , maisons du XVème .

Place St Sauveur   Débarcadère avec pavés bombés et maisons à colombages, décor idyllique pour de nombreux films , exp « chouans » de Philippe de Broca

Quai Martin(nom de l’adjoint au maire à l’époque de sa construction, XIX  )  surnommé la mécanique car c’était l’accès à la scierie mécanique, à vapeur (elle se situerait aujourd’hui sous le nouveau pont) , elle déménagera  vers la gare au lendemain de la 1ère guerre mondiale .(Famille Le Doré)

 La fontaine Chazelles édifiée lors des travaux d’aménagement du quai , approvisionne les navires et le quartier en eau douce . Le comte de Chazelles était le préfet du Morbihan .

Rue St René : doit son nom à une chapelle qui se trouvait à l’angle de cette rue et de la place . Vendue comme bien national à la révolution elle a été détruite et remplacée par une maison au XIX

Rue St Sauveur vers l’église  St Goustan ou St Sauveur . Eglise sous le vocable de St Sauveur, quartier sous la protection de St Goustan . ( St Goustan , patron des pécheurs, saxon né en 904 en Cornouaille britannique . Compagnon de Félix à Ouessant et Hoedic. Il s’installe au prieuré de Beauvoir sur Mer en Vendée ) . Eglise St Sauveur date du XVème , inscription en tuffeau sur le pilier gauche de l’entrée . De cette époque seul le portail subsiste , le reste a été détruit lors d’un incendie en 1886.

A côté, Chapelle Notre Dame de Lourdes , édifiée en 1862 dans le style néo-gothique .

La rue du petit port . Cette rue menait à un petit port plus en aval , regroupe aujourd’hui le plus grand  nombre de maisons à pans de bois (9/40 qui restent à Auray) Pignon en façade, rez de chaussée en pierre , élévation sur 2 niveaux en bois et torchis, activité commerciale sur la rue , parcellaire en lanière ….

Le quai Franklin : aménagement initial au XVII  (jusqu’au n°12) , prolongement au XVIII , reconstruit au XIX  et XX  .

Benjamin Franklin : Né à boston en 1706.  physicien, imprimeur, éditeur, inventeur du paratonnerre et diplomate . Chargé de négocier un traité d’alliance avec la France lors de la guerre d’indépendance (1775-1783). Il fait route vers Nantes mais le mauvais temps le contraint à s’abriter dans le golfe , il débarque à Auray le 4 décembre 1776. .. Il rejoint Nantes par la route et delà monte à Paris .

L’Acadie : en 1632, Richelieu encourage le peuplement de l’Acadie et met à la disposition du gouverneur (isaac de Razilly) 4 navires où embarquent 300 hommes d’élite venus de l’ouest . Ils quittent Auray le 4 juillet 1632.

Sur la place St Sauveur : Maison à pans de bois à l’angle entre la place et le Quai Franklin : maison Estrillart, receveur d’Auray et armateur .

Restaurant L’Eglantine , le nom de la dernière goëlette à voile  en activité à Auray , sabordée par les Ponts et Chaussée en 1951 et dont on peut encore voir la carcasse.

De l’autre côté du pont, une belle propriété avec une tour= Maison de la famille Le Doré . Les Doré vont dominer la construction navale à Auray durant plusieurs décennies(chantier Héret-Le Doré) puis le commerce du bois pendant plus d’un siècle .Lorsque les chantiers navals voient leur commandes diminuer, c’est le négoce du bois et plus tard des matériaux de construction qui prennent le relais . Les Doré avaient un entrepôt de vin, la scierie….   Augustin le Doré : capitaine et photographe .

Le pavillon d’en bas ancienne auberge au XVIII  et XIX doit son nom au pavillon du château dont les ruines se trouvaient derrière . Dans la ville Haute une autre auberge aujourd’hui disparue portait le nom de pavillon d’en Haut .

La rue du Château à l’emplacement des douves nord du Château , rue crée au XVI  . Outre quelques maisons à pans de bois, la rue est bordée de belles demeures adoptant le calcaire , matériau en vogue au XVII  et XVIII  .  En haut de la rue , maison Gareau à proximité de l’entrée principale du château (inscription) ; En face se trouvait l’auberge de la croix blanche .

Place de la république  autrefois appelé le Grand Placitre  ou la place du Martray, est depuis le Moyen Age le centre économique et politique de la cité . On y trouve les halles et la mairie .

Au N° 45, ancien atelier de Eugène  Menthenhoven , un des grands fabricants de meubles en bois . Son fils marcel deviendra peintre.   De 1890 à la 2nd guerre mondiale , Auray est un centre important de fabrication de meubles .meubles généralement sculptés de sujets bretons et agrémentés de fuseaux .  En 1926, 426 personnes y sont employés pour une population totale de 6600 personnes . A cette époque les ateliers Le Peutrec de Melrand , atelier de production et de formation .  En 1946 il ne reste que 166 ouvriers .

 

L’Hôtel de Ville les assemblée des maison de ville (ancêtre des conseils municipaux) se déroulaient autrefois dans l’auditoire au-dessus des halles . Les premières délibérations de la communauté de ville conservées datent de 1607.  Après délibération, le roi approuve en 1775 la construction d’un Hôtel de ville . Plusieurs maîtres d’œuvre se succèdent et la reception du batiment a lieu en 1782 (6 ans !). L’édifice s’impose par sa blancheur(calcaire de Taillebourg) et son haut beffroi . Fronton triangulaire avec les armoiries de la ville(enregistrées en 1697)  :  de gueule avec une hermine passante avec un mantelet d’hermines flottant sur les épaules au chef d’azur chargé de 3 fleurs de lys d’or » .  Façade, toiture et beffroi sont  inscrits  monuments historiques.

 

Les Halles  le droit  de fondation d’un marché et de l’édification des halles relève du seigneur local . Ce sont les ducs qui créent celles d’Auray, un acte officiel de la duchesse Constance atteste leur existence en 1199. Ces premières halles sont remplacées au XV par un vaste bâtiment à la charpente de chêne typique de l’ouest . 3 vaisseaux recouvert d’un large toit à 2 pentes . Les marchands s’y placent à l’abri ou dans les rues alentours . L’auditoire (le tribunal) occupe une salle à l’étage  . Par commodité la prison est installée tout à côté à l’angle nord ouest des halles . elle sera déplacée au XVIII  . Début XX  , les halles médiévales insalubres sont rasées pour être remplacées par un bâtiment plus approprié. On y adjoint un vaste édifice qui accueille le tribunal(où fut jugé Cadoudal en 1793 ) au rez de chaussée et une salle des fêtes à l’étage . En 1960 les halles sont encore démolies et encore en 1998.

La prison , par la rue du jeu de Paume(  Le jeu de Paume était l’ancêtre du tennis . Le serment du Jeu de Paume est un serment d’union pris à Versailles en juin 1789, prélude à la souveraineté nationale , il amenera les 3 ordres à la constitution d’une assemblée nationale ) Achevée en 1788, la nouvelle prison a le titre de prison royale . Une des plus moderne du département, ceinturé de hauts murs elle peut accueillir jusqu’à 90 détenus . A l’étage , 7 grandes cellules collectives, au rez de chaussée , 2 cellules disciplinaires . Pendant la période révolutionnaire et au cours du XIX  les effectifs dépassent régulièrement 90 personnes . En effet des groupes de forçats y font étape avant de prendre le bateau pour le pénitencier de belle Ile en Mer . Cadoudal y est enfermé à 2 occasions en 1793 et 1794 .

La place aux roues . tient son nom suite  au commerce de roues qui s’y déroulait autrefois .

Rue des fèves , rue des orfèvres et des forgerons

Très belle maison à pans de bois à l’angle de la rue  A Jardin . Datée de la fin du XVI , elle dispose en pignon de nombreuses références au vocabulaire gothique : lucarne , fenêtres à meneaux, animaux et personnages fantastiques .

 

La Chapelle du St Esprit   L’Ordre du St Esprit est un ordre  hospitalier méridional qui apparait fin XII avec pour mission de soulager les pauvres et les orphelins . Au XVe c’était un collège et un hôpital . Ils ont implantés des commanderies dans toute l’Europe dont une à Auray . Apparue à l’initiative de Jean II ;  C’était en fait une des plus riches de l’ordre en France . Elle controlait une cinquantaine d’hopitaux et de filiales .  La chapelle du St Esprit est le dernier vestige de la commanderie qui comportait  plusieurs batiments . A l’origine , la chapelle du st sépulcre à l’angle sud est (fondée au XIII , cette chapelle existait encore au XVIII) Elle abritait notamment un remarquable gisant du Christ aujourd’hui dans l’église St Gildas .

2 parties dans l’édifice La plus ancienne à l’est (le chœur)  du XIII et une plus récente à l’ouest du mur diaphragme (la nef) du XIV . Batiment remarquable par sa stature , hautes fenêtres ogivales dont une de 12m de hauteur, charpente remarquable : 40 m de long sur 12 m de large .

L’église St Gildas  Au XII , la duchesse Constance fait don à l’abbaye de St gildas de terres qu’elle posséde à Auray . Les moines y installent un prieuré dont la chapelle deviendra l’église paroissiale . Edifice rasé pour être remplacé par l’édifice actuel en 1663. Classé monument historique y compris le retable majeur . L’architecture mêle  le gothique : baie en  arc brisé , contreforts à pinacles et la renaissance :  colonnes doubles , frontons brisés  Formes utilisés de façon répétitive sur le portail sud et à l’intérieur sur le retable . …annonce le style baroque .

A l’intérieur 3 éléments majeurs : orgue , retable, gisant .

Orgue : sur une tribune porté par des colonnes corinthiennes . Buffet de type baroque à 3 tourelles  et 2 corps superposés. Origine 1759, réalisé par le sieur Waltrain facteur d’orgues vosgien domicilié à Morlaix. Plusieurs fois endommagés(par les émigrés de Quiberon internés dans l’église , par la foudre, lors du remplacement de la voute en lambris par une voute à caisson) . L’organiste en 1613 était mieux payé que le régent ou le maitre d’école

Le Gisant  mise au tombeau du Christ 1520 1550 Pierre calcaire polychrome (la restauration a révélé plus de 10 couches) . Origine : la chapelle du St Sépulcre . C’est l’élément central d’une mise au tombeau . Autour du Christ se trouvaient des personnages grandeur nature : La vierge , St Jean , Marie Madeleine . on devine les mains de Joseph d’Arimathie  et Nicodème qui le descndirent de la croix .

Le retable majeur témoigne de la liturgie issue de la contre- réforme au XVII. Edifié entre 1657 et 1664. Origine sans doute l’architecte retablier Olivier Martinet qui habite à Auray , issu de la famille lavalloise des Corbineau . Structure en calcaire , marbre utilisé comme matériau de décor. Composé de 2 niveaux ou registres et de trois travées .

La chapelle de la congrégation : Au XVII de pieux artisans s’y réunissaient pour prier la vierge . En 1795 un tribunal révolutionnaire s’y installe pour juger une partie des chouans et émigrés fait prisonnier lors du débarquement à Quiberon en Juillet . Près de 1000 personnes sont interrogées et condamnées à mort .

La rue Barré  Joseph-Marie Barré , trésorier du district d’Auray pendant toute la période révolutionnaire. Il hérite d’une fortune considérable avec laquelle il acquiert des biens nationaux . Lorsqu’en 1805, Gabriel Deshayes est nommé curé d’Auray, JM Barré fait preuve d’une grande générosité  . Il contribue ainsi à la création de la 1ère école de Garçon d’Auray . A l’entrée de la rue , une maison porte la date 1630 C’est l’auberge du Cheval Blanc ou fut arrêtée Marion du Faouet(1748)

Place de la pompe car à cet endroit se trouvait au XVII un puits qualifié de grand .

L’hotel Dieu ; L’hopital apparait en 1609. Un médecin appointé par la ville doit visiter gratuitement les hôpitaux 2 fois par semaine . En 1651 , l’hôpital est reconstruit : le batiment comprend 1 salle pour les hommes , 1 salle pour les femmes, 1 boulangerie, 1 appenti . Les Augustines passent un contrat avec la ville pour s’occuper des malades .   En 1905, un nouvel hôpital est construit sur les plans de l’architecte départemental Charrier (sur le site du Pratel) .   La chapelle attenante est antérieure 1465(inscription sous le clocher ) .

Plan d’Auray en 1545

Sources : » Flaner à Auray », petit livret en vente à l’office du tourisme , au prix de 7€ 50 .

Fiches patrimoine , disponible auprès du service patrimoine de la ville.

Les ouvrages de Jacques Guillet : « St Goustan »  et » Les quartiers d’ Auray »

 

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